... Notre société

 

Hom&Ter est une entreprise d’entrepreneurs en réseau, créée en 2007.

Indépendant financièrement, c’est un groupe détenu et dirigé par les entrepreneurs qui le composent.

C’est aussi un groupe dont la préoccupation est l’essaimage en petites structures capables de partager des moyens plutôt que de viser une croissance en taille et en effectifs au sein d’une seule structure.

Ces deux règles constituent le gage d’un maintien d’un projet à visage, à taille et à ambition humains, dans lequel l’être passe avant l’avoir.

L’esprit d’Hom&Ter Développement est porté par les filiales opérationnelles du groupe, actuellement au nombre de trois :

  • Hom&Ter Production qui réunit depuis le 1er juillet 2008, les activités de LMDT (Les Maîtres du Thé) - qui s’est développé depuis plus de 10 ans en partenariat avec des familles Sri Lankaises dans le respect le plus complet des terres cultivées en biodynamie -, et les activités de Biosens, une jeune société qui produit en Provence une gamme de cosmétiques et de détergents écologiques.
  • Le Laboratoire d'Herboristerie Générale (LHG) créé à Marseille en 1943 (commercialisant les Epices Rabelais, Provence Epice) et intégré à Hom&Ter Développement en 2007. LHG développe progressivement les critères de qualité bio et durables sur ses produits.
  • Enfin, 2008 voit la création de l’activité d’exploitation photovoltaïque du groupe au travers de sa filiale Hom&Ter Solar Asset, qui a mis en place une centrale de 5850 m² sur son site à Valentine Vallée Verte. Pourtant, cette activité qui pouvait servir de fer de lance aux développements des autres activités du groupe sur la durée est en train de se trouver fragiliser par les récentes modifications gouvernementales concernant les prix de rachats de l’électricité solaire. Comme l’explique Christian Davy, « Le groupe Hom&Ter est engagé dans la mise en œuvre de filières agro-végétales respectueuses de l’homme et de la terre. A ce titre, la création d’une activité photovoltaïque avait aussi comme objectif de financer ces projets de filières végétales de manière autonome. A leur démarrage, ceux-ci sont en effet conçus avec des producteurs en situation d’extrême pauvreté, souvent menacés dans leur dignité. La formation de ces producteurs au métier d’agriculteur biologique ou biodynamique, la mise en place d’une infrastructure de vie matérielle et sociale pour leurs familles, nécessitent une vision à long terme avec un faible retour sur investissement. L’application de cette notion de capital patient suppose de l’argent « libéré » d’une pression de rentabilité. Cet argent obtenu par les bénéfices obtenus des centrales photovoltaïques pouvait ensuite être réinvesti dans nos projets à long terme. Le modèle que nous avions mis en place se trouve hélas largement obéré par les arrêtés présentés depuis les 12 janvier 2010 et nos projets vont marquer un coup d’arrêt violent ».